Cet espace est voué à Joseph. Selon l’architecte, Pierre Bossan, le pèlerin devait « aller à Marie par Joseph », passant ainsi de l’obscurité de la Crypte à la lumière de la Basilique. La porte des Lions située à l’Est, au niveau des jardins du Rosaire, avait d’abord été envisagée comme l’accès principal de l’église. Elle n’a jamais été utilisée comme tel car jugée peu commode d’accès.

Les murs de la Crypte font mémoire de toutes les paroisses donatrices, gravée dans le marbre. Les ex-voto deviennent aussi partie intégrante des murs, gravés sur place à la demande, suite à des vœux exaucés.

L’église basse de Fourvière a un caractère puissant et oppressant accentué par l’inachèvement des sculptures.

Les péchés capitaux

Les septs péchés capitaux dominés par la statue de Saint Joseph marquent l’axe symbolique de la victoire du bien sur le mal.

Les vitraux

Ils évoquent des attributs eucharistiques. L’agneau, la vigne, le blé et le cerf qui désaltère à la source de la vie.

Les vierges du monde

L’aménagement des lieux depuis le tournant du siècle met en évidence la dimension internationale de la dévotion mariale et fait désormais place à des Vierges liées à d’autres grands pèlerinages :

– Notre-Dame de Fatima (Portugal) installée en 1994,

– Notre-Dame de Czestochowa (Pologne) installée en 2002 ,

– Notre-Dame de la Santé de Velankani (Inde) installée en 2005,

– la Vierge aux larmes de Sang de Györ (Hongrie) installée en 2006,

– Notre-Dame de Lorette (Italie) installée en 2010,

– Notre-Dame de « La Naval » (Manille) installée en 2010,

– Notre-Dame du Liban installée en 2011,

– Notre-Dame de Guadalupe installée en 2014

– Notre-Dame de Chine installée en 2016

– Notre-Dame d’Afrique installée en 2017

– Notre-Dame d’Aparecida (Brésil) installée en 2017